La Creuse de demain avec la NUPES

Nous avons besoin en Creuse d’un véritable service public hospitalier :

  • Mise en place de plans pluriannuels de recrutement des professionnels du soin (généralistes et spécialistes) et du médico-social.
  • Favoriser l’installation des médecins afin que les Creusois·es aient un centre de soins à moins de 20 minutes du domicile.
  • Déployer des accueils de jour pour nos aînés et accompagner véritablement leurs aidants pour favoriser le maintien à domicile.
  • Augmenter les effectifs et revaloriser les métiers du lien social.
  • Augmenter le nombre de soignants dans les EHPAD.
  • Nationaliser la majorité des EHPAD pour que «l’on ne gagne plus un euro sur une personne dépendante ».

moins de 49% des creusois·es ont accès à un généraliste dans leur commune

La nécessaire révolution agraire ne se fera pas sans vous. Les agriculteur·trice·s ne sont pas les coupables, mais plutôt les victimes. Ce système est mortifère d’abord pour eux, mais aussi pour toutes et tous ainsi que pour notre écosystème. Pour cela, il faut :

  • Entamer une rupture avec le productivisme et favoriser les circuits courts pour une nourriture locale, saine et de qualité.
  • Privilégier les alternatives aux pesticides, facteurs de maladies chez les agriculteur·trice·s, leur famille, les consommateur·trice·s et l’écosystème.
  • Accompagner financièrement ces transitions en partenariat avec les agriculteur·trice·s.
  • Valoriser une agriculture écologique qui nourrit la population et ceux qui en vivent.
    Revenir à des exploitations à taille humaine.

    Créer plus de 300.000 emplois agricoles favoriserait une agriculture paysanne, durable et
    résiliente.

60% de l’espace départemental est occupé par l’agriculture

Le changement climatique impacte les ressources en eau du territoire : peu de nappes phréatiques, des zones humides épuisées par de trop faibles précipitations et un réseau d’eau potable vieillissant et fuyard. L’eau est un bien commun indispensable à la vie humaine et à l’activité agricole et d’élevage qui est un enjeu d’importance pour notre département. Nous devons :

  • Fonder un véritable service public de l’eau qui garantit la gratuité des besoins essentiels.
  • Rénover le réseau d’eau à l’échelle départementale et créer des interconnexions pour approvisionner tout le territoire (organisation par bassins versants).
  • Travailler avec la filière du bois pour améliorer son impact sur le cycle de l’eau.
  • Accompagner les pratiques du monde agricole pour préserver l’eau.
  • Améliorer le rapport à l’eau de chacun et à sa consommation.

2/3 du territoire métropolitain est en restriction d’eau l’été

La crise sanitaire et les réformes ont aggravé les difficultés pour les familles, les élèves et les professeurs, il faut rapidement :

  • Augmenter les effectifs des personnels scolaires et des enseignant·e·s remplaçant·e·s.
  • Réduire les effectifs par classe.
  • Abroger les contre-réformes du lycée (bac), des voix professionnelles et du collège.
  • Renforcer la médecine scolaire et développer le suivi spécialisé et l’accompagnement des élèves en difficulté.
  • Revaloriser les salaires et refonder la formation des enseignant·e·s et des AESH.
  • Rénover les établissements (sanitaires, accessibilité, isolation, équipements sportifs …)
  • Densifier le maillage des établissements pour limiter à 15 minutes le temps de transport.
  • Garantir la gratuité des cantines, des activités périscolaires et des fournitures.

plus de 50% des communes creusoises n’ont plus d’école

Créer un pôle public de l’énergie pour :

  • Stopper la privatisation des barrages hydraulique
  • Limiter l’implantation du photovoltaïque aux bâtiments et non sur les terres agricoles.
  • Implanter des éoliennes uniquement dans des zones adaptées, en impliquant pleinement les collectivités locales et après consultation des habitant·e·s.
  • Création de mini centrales hydrauliques sur nos cours et chutes d’eau.
  • Stopper l’implantation d’activités minières.
  • Stopper la spéculation dans le domaine des énergies.

3 ans pour s’assurer une planète « vivable » (rapport du GIEC)

Les forêts creusoises sont un bien commun écologique et patrimonial, créatrices d’emplois.
En plus de nous offrir des espaces de loisirs, les forêts nous permettent de respirer, abaissent la température, évitent l‘érosion des sols et gardent l’eau, qui devient une denrée rare. Nous avons le devoir de protéger le capital forestier de la Creuse :

  • Stopper la privatisation de l’ONF et lui redonner les moyens de gestion de la forêt publique.
  • Abandonner la pratique de « coupe rase » pour d’autres plus durables, esthétiques et respectueuses des sols et de la biodiversité.
  • Créer des emplois techniques pour conseiller et inciter les propriétaires à se regrouper et faciliter une gestion à long terme de leurs bois.
  • Favoriser la diversité des espèces et donc la qualité de nos arbres.
  • Avoir une gestion régulière et durable de l’écosystème forestier.
  • Rationaliser l’exploitation pour garantir la régénération naturelle et l’équilibre économique durable de la filière forestière.

Inscrire la règle verte, dans la Constitution, sera l’assurance de cette protection

Règle Verte : Interdiction de prélever à la Nature plus de ressources qu’elle ne peut reconstituer

Il faut restaurer le bien vivre en milieu rural .

  • Développer le tourisme vert et mettre en avant les atouts de la Creuse.
  • Soutenir financièrement les collectivités pour des actions concrètes sur le territoire.
  • Maintenir et développer les commerces, les services publics (transports, écoles, poste, réseau mobile, couverture numérique, …) pour favoriser l’implantation d’entreprises.
  • Soutenir financièrement les structures socio-culturelles, sportives et les initiatives locales (tiers-lieux et associations).
  • Garantir une égalité entre les territoires par une meilleure répartition des ressources.
  • Réorienter les aides aux petites entreprises et non à celles du CAC 40.
  • Voter la loi sur les donneurs d’ordres élaborée par les salariés de GM&S pour garantir les emplois locaux.

20% des creusois·es sous le seuil de pauvreté

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